Toutes nos réponses  sont fondées sur des références validées provenant de Vaccine Safety Net,

des Agences règlementaires, FDA, EMA, MHRA, OMS, Ministere de la Santé israélien  et de la littérature scientifique

VACCIN COVID - QUESTIONS & REPONSES

FAQ

Pourquoi faut-il garder une distance de 2 m entre les personnes  ? (00001)


Le coronavirus se propage principalement par les gouttelettes de la bouche et du nez, en particulier lorsque vous toussez ou éternuez. Le Center of Disease Control américain (CDC), et toutes les autres organisations de santé, préconisent cette mesure. Cette recommandation est fondée sur le fait que la plupart des grosses gouttelettes que les gens expulsent lorsqu'ils toussent ou éternuent tombent au sol à moins de deux mètres. Mais deux mètres n’a jamais été un chiffre magique garantissant une protection complète. C'est une règle de base. Donc il est très important de garder un masque à l'intérieur comme à l'extérieur, même si vous pensez que vous êtes suffisamment éloigné. Ref :




Les vaccins de Pfizer et de Moderna contiennent des nanoparticules lipidiques. Posent-elles des risques ?


Les liposomes dans lesquels est enfermé l'ARN messager sont bien tolérés par le corps et utilisés dans 30% des médicaments en comprimés, dans les shampoings et les dentifrices etc…. . ll s'agit du Polyéthylène Glycol qui est très répandu*. EN SAVOIR PLUS Ref: * BJA. Allergic reactions to the first COVID-19 vaccine: is polyethylene glycol (PEG) the culprit?




En quoi le mécanisme d’action des vaccins à ARNm explique-t-il leur sécurité ?


La sécurité du vaccin provient de son mécanisme d’action. En effet :

  • Le vaccin anti-COVID 19 à ARN messager convoie uniquement un brin d’ARN messager et non la totalité de l’ARN viral comme c’est le cas dans une infection virale. Cet ARNm ne code qu’une seule protéine, la protéine Spike, et cette protéine, qui est l’agent immunostimulant, est non-pathogène. Les risques extrêmement rares liés à l’utilisation de virus inactivés ou atténués dans les vaccins classiques ne peuvent donc pas se produire avec les vaccins à ARNm. L’ARN messager du vaccin ne peut être souillé par d’autres éléments du virus ; en effet il n’a pas été extrait du virus mais synthétisé dans des laboratoires dans lequel le virus lui-même n’a jamais été introduit.
  • Cet ARNm du vaccin reste dans le cytoplasme de la cellule, et étant très labile, il en est éliminé très rapidement. Il ne pénètre pas dans le noyau cellulaire, n’est pas en contact avec son ADN et ne comporte aucune des clés qui lui auraient permis d’agir sur cet ADN (et, en particulier, pas de transcriptase inverse). Ceci est confirmé par toutes les agences réglementaires ayant accordé une autorisation d’utilisation d’urgence (FDA, EMA, MHRA.) : l’ARNm n’entre pas dans le noyau et il ne peut pas agir sur le génome humain.




Y a-t-il des risques de narcolepsie avec les vaccins anti-COVID-19 à ARNm ?


Aucun cas de narcolepsie avec les vaccins à ARNm n’a été observé dans les essais cliniques, ni fait l’objet d’une alerte auprès des Agences de Santé depuis le début de la campagne de vaccination.

  • Des cas de narcolepsie ont été observés lors des épidémies de grippe H1N1 de 2009-2010 après une vaccination par le vaccin antigrippal Pandemrix®. On estime à 650 le nombre de cas en Europe sur 19 millions de personnes vaccinées, soit environ 3 pour 100.000 (1). Il s’agit donc d’un phénomène extrêmement rare.
  • Le vaccin antigrippal Pandemrix® est un vaccin à virus atténué (virion fragmenté, inactivé, avec adjuva (nt). Sa responsabilité dans les cas de narcolepsie enregistrés a été très discutée (2), en particulier par le CDC américain (3) mais semble avoir été confirmée essentiellement chez les enfants et les adolescents.
    Nous remarquerons que ces deux populations ne sont pas incluses dans la stratégie vaccinale des vaccins anti-COVID19 et que le vaccin Pandemrix® est le seul vaccin à avoir été mis en cause dans les cas de narcolepsie.
    Le risque d’occurrence de cas de narcolepsie étant extrêmement faible, la balance bénéfice/risque de la vaccination par le Pandemrix® a été jugée très favorable en regard des risques annuels de complications et de morts de la grippe.
  • Ces événements n’ont aucun lien avec la technologie du vaccin à ARN messager ou avec le COVID qui est une maladie présentant un risque de mortalité plus élevé que la grippe saisonnière et ayant déjà affecté un beaucoup plus grand nombre de personnes.
______________________________________ (1)Nicolas Postel-Vinay, Narcolepsie post-vaccinale de type I, Société de Pneumologie de Langue Française, cf. : https://splf.fr/narcolepsie-postvaccinale-de-type-1, page consultée le 26/12/2020 (2)Sarkanen TO, Alakuijala APE, Dauvilliers YA, Partinen MM. Incidence of narcolepsy after H1N1 influenza and vaccinations: Systematic review and meta-analysis. Sleep Med Rev. 2018 Apr;38: 177-186. doi: 10.1016/j.smrv.2017.06.006. Epub 2017 Jun 20. PMID: 28847694.0 (3)Centers for Disease Control and Prevention, Narcolepsy Following 2009 Pandemrix Influenza Vaccination in Europe cf. : https://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/history/narcolepsy-flu.html




Y-a-t-il encore des inconnues concernant le vaccin anti-COVID-19 à ARNm ?


Les Agences de Santé (FDA, EMA, MHRA) ont à leur actif des dizaines d’années d’expérience dans le domaine de la sécurité de l’utilisation des vaccins. Ces agences ont accordé une Autorisation d’utilisation d’urgence concernant deux vaccins ayant obtenu au cours des essais cliniques d’excellents résultats, tant en termes d’efficacité (plus de 90%) qu’en termes de sécurité. Certaines questions subsistent (voir la rubrique Pour en savoir plus), et il existe, comme c’est toujours le cas, un risque faible qu’à long terme n’apparaissent des effets indésirables encore jamais observés lors des essais sur les animaux ou lors des essais cliniques. Cependant il est crucial que ce risque hypothétique, exceptionnellement observé avec les autres vaccins, soit mis en balance avec les risques connus et avérés de mortalité et de morbidité, directs et indirects liés au COVID19. Les systèmes de surveillance des effets secondaires (pharmacovigilance) ont été très renforcés dans la plupart des pays, et en particulier en Israël, où 90% des données médicales sont digitalisées, ce qui permet de détecter très rapidement tout signal d’alerte. À ce jour (8 janvier 2021), après plus de 17 millions de vaccinés étroitement surveillés, il est estimé que les vaccins anti-COVID sont particulièrement sûrs. Notons encore que la mise au point rapide de vaccins à ARN messager constitue par ailleurs une innovation majeure qui pourrait permettre :

  • l’adaptation très rapide des vaccins existants lors de l’émergence de mutations,
  • le développement de nouveaux vaccins et de nouveaux traitements de certains cancers.
Ceci contribuerait ainsi à sauver des millions de vies humaines. Pour en savoir plus : Des études complémentaires sont programmées et permettront d’approfondir certaines questions non encore totalement élucidées comme par exemple :
  • Pendant combien de temps, le vaccin confère-t-il une immunité ?
  • Les personnes vaccinées peuvent-elles transmettre le virus?
  • Quelles catégories de personnes non représentées dans les essais cliniques (comme les enfants, par exemple) ou insuffisamment représentées dans les essais cliniques pourront-elles être vaccinées en toute sécurité ?




Pourquoi les scientifiques ne sont-ils pas unanimes ?


C’est le propre de la science d’émettre des hypothèses et de chercher à les vérifier. « Une théorie qui n’est réfutable par aucun évènement qui se puisse concevoir est dépourvue de caractère scientifique. Le critère de la scientificité d’une théorie réside dans la possibilité de l’invalider, de la réfuter, ou encore de la tester. » (Karl Popper). Par exemple en sciences physiques une théorie est valide dès que et tant que les résultats des équations correspondent aux résultats des expériences. En science de la vaccination on estime qu’un vaccin est légitime s’il est sûr et efficace. Il est scientifique d’évaluer les vaccins anti-Covid selon ces critères et pour cela de discuter de la taille des échantillons et du délai de surveillance permettant d’inclure ces vaccins dans l’arsenal thérapeutique. Il est donc normal et même recommandé que les scientifiques se « disputent ». Mais il est dangereux qu’ils le fassent publiquement car leur domaine de compétences fait appel à des notions complexes et à un langage spécifique qu’eux seuls peuvent appréhender. Leurs argumentaires contradictoires sont légitimes, mais leur publicité invalide la confiance du public. Un médecin ou un scientifique ne devrait pas utiliser les réseaux sociaux pour exprimer des théories contradictoires aux décisions de santé publique, en particulier lors d’une pandémie mondiale. En le faisant, il participe de ce qu’il dénonce.




La maladie Covid-19 est-elle moins dangereuse que le vaccin ARNm pour la combattre ?


À ce jour pratiquement tout le monde connaît quelqu’un de près ou de loin qui a fait une forme grave nécessitant une hospitalisation voire une réanimation et de nombreuses familles ont perdu un ou plusieurs êtres chers. De plus, les médecins ont alerté sur le risque d’écroulement du système de soins. En 2020, l’éthique et l’exigence de soins des populations ne permettent pas de considérer cette pandémie comme bénigne. Les agences réglementaires FDA, EMA et MHRA, ont analysé le développement des vaccins en temps réel et d’une façon extrêmement rigoureuse. Les résultats d’efficacité ont été exceptionnels puisque la FDA exigeait 60% d’efficacité et que les nouveaux vaccins ont démontré 95 % d’efficacité avec une sécurité à court terme comparable à celle des autres vaccins existants. Une première en médecine. Bien sûr, il reste encore des inconnues sur les effets à long terme sur l’efficacité et la sécurité. Les experts dans tous les domaines, y compris immunologistes, hématologistes, généticiens ont pris la décision de donner l'autorisation d'utiliser ces vaccins, en pesant le bénéfice et le risque du vaccin devant le risque de la maladie et en mettant l’accent sur le suivi très serré des personnes vaccinées.




Comment être certain du lien de causalité entre une vaccination et l’apparition d’une maladie auto-immune ?


Le Comité consultatif de l'OMS pour la sécurité des vaccins a établi des critères visant à permettre une définition objective des associations éventuelles entre vaccination et effets indésirables. Ils s'appliquent également aux problèmes d'auto-immunité. L’évaluation d’événements auto-immuns doit être précise, s’appuyer sur des méthodes d’analyse rigoureuse et des données suffisantes. L’apparition d’un effet indésirable peu après une vaccination peut être une pure coïncidence. De tels effets indésirables ne doivent être considérés comme des effets secondaires que si une association significative est démontrée sur des études épidémiologiques bien conduites, sur des populations différentes pour vérifier des hypothèses avancées sur la base de cas isolés. Il n’y a que 2 maladies auto-immunes où l’association avec les vaccins a pu être prouvée et qui surviennent très rarement : C’est le cas du syndrome de Guillain-Barré (neuropathie) qui est une complication connue de la grippe mais survenant exceptionnellement après la vaccination anti-grippe. C’est aussi le cas du Purpura Thrombopénique Idiopathique (baisse des plaquettes sanguines) qui peut être une complication assez fréquente de la rougeole et de la rubéole mais survenant rarement après la vaccination rougeole-oreillons rubéole (ROR). Des théories ont circulé et circulent encore sur les effets à long terme des vaccins, en particulier sur le vaccin contre l’hépatite B ou celui de la rougeole. Toutes ces allégations ont pu être invalidées par de nombreuses études. Par contre, lors des épidémies de rougeole qui ont éclaté à la suite de ces campagnes anti-vaccin, on a pu observer des complications graves et des morts chez l’enfant. Ceci est inacceptable car ces drames auraient pu être évités par la vaccination. La vaccination est l’un des progrès majeurs de notre siècle qui permet d’éviter chaque année 2,5 millions de morts dans le monde. Elle a permis d’éradiquer des maladies mortelles et invalidantes comme la polio et la variole. Il s’agit de faits vérifiables auxquels on oppose des hypothèses jamais validées et qui nuisent gravement à l’éradication des maladies et des épidémies.




La cellule musculaire transfectée par l’ARNm produisant l’antigène S est-elle en danger ? (00002)


Cette cellule musculaire n’est pas infectée par un virus et n’a donc aucune raison immunologique d’alerter les cellules tueuses de la réaction immunitaire dite cellulaire. Ce n’est pas non plus une cellule cancéreuse contre laquelle on mettrait en place une immunothérapie, domaine quelque peu différent de celui de la vaccination par un ARNm. Les anticorps synthétisés ne le sont pas contre une cellule, ce qui n’a pas de sens, mais contre la protéine antigénique S qui ne sera capable d’alerter le système immunitaire que lorsqu'elle aura quitté la cellule musculaire.




Que faut-il craindre des nouveaux variants du COVID ? (00003)


Deux nouveaux variants du SARS-CoV-2 ont été associés avec une flambée d'infections en Grande Bretagne et en Afrique du Sud, et ils commencent à se répandre dans le monde. Quelles sont les conséquences prévisibles ? ... LIRE LA SUITE




Vaccin et risque de transmission.


Message de Axel KAHN
Dr médecine et sciences, généticien, président d'université, président de La Ligue Cancer, Écrivain
Tout d'abord je vous confirme, évidemment, que les sujets vaccinés sont peu ou pas contagieux. Les anticorps vaccinaux bloquent l'entrée du virus dans les cellules et par conséquent leur production par les cellules. Chaque cellule infectée produit cent à mille particules virales. Par conséquent, au pire, la présence virale chez les sujets vaccinés est divisée par cent à mille, multiplié par le nombre de cellules productrices habituellement infectées. L'hésitation entre peu et pas vient de la particularité de l'immunité muqueuse. Elle est assurée par la classe IgA des immunoglobulines dont une fraction est secrétée dans le mucus. Les vaccins en administration sous-cutanée ou intramusculaire stimulent la synthèse d'anticorps d'autres classes, IgM, puis IgG. Par conséquent, une faible présence du CoV-2 dans le mucus nasal et bronchique des personnes vaccinées ne peut être éliminée, qui serait alors à l'origine d'une contagiosité résiduelle. Les premiers résultats Moderna sont sous cet aspect rassurants et prometteurs. Et puis, disons les choses. Une des raisons pour lesquelles les experts de la vaccination à l'HAS et le gouvernement ont insisté sur l'incertitude de la contagiosité des personnes vaccinées est que le choix stratégique avait d'abord été fait de na pas vacciner les soignants. Il fallait trouver une justification à ce choix. Facebook est un miroir de l'évolution de la société. J'y ai argumenté très poliment avec une philosophe très têtue (ils le sont assez souvent, curieusement) qui lançait urbi et orbi que la vaccination ne protégeait pas du risque de contamination. Jusqu'à cela me lasse.

Sinon, tweet matinaux : "Pour en finir avec l’effondrement de la vie sociale, le malaise des jeunes, l’isolement des aînés, la crise économique dûs à #COVID19 : distanciation physique intense mais temporaire pour effondrer la circulation virale, vaccination. On arrive au bout du tunnel. Courage." "Avec le recul, l'erreur stratégique contre #COVID19 de la plupart des pays du monde, sauf Australie, N-Zélande, Taïwan, Corée, Chine, Japon, etc., a été de tenter de "vivre avec le virus". C'est impossible et cela accroît de plus les risques d'émergence de souches+ contagieuses." Je n'en ferai pas l’exégèse. Certes, la crise sanitaire annoncée se précise : 1000 morts par jour en Allemagne, plus de 1300 en Grande Bretagne et Irlande, vous au milieu avec la souche V1 "anglaise" confirmée en plusieurs régions, la concentration de fragments de génome viral multipliée par quatre dans les eaux usées de Marseille, Île de France....Cependant, après le coup de tabac, le printemps reviendra, les hirondelles, le soleil et les vaccins. Axel Kahn




Vaccins et maladies auto-immunes (00010)


Il ne faut pas confondre maladie génétique et maladie auto-immune.

  • Une maladie génétique est la conséquence d’un dysfonctionnement dans la synthèse des protéines due à la présence dans le code génétique du malade d’un gène défectueux. C’est le cas, par exemple, dans la maladie de Duchenne.

  • Les maladies auto-immunes sont dues à une erreur d’apprentissage de certaines cellules du système immunitaire qui vont confondre le « soi ou self » et le « non-soi ou non-self », ou à une trop grande similitude (mimétisme moléculaire) entre certaines protéines du self et non self. En tout état de cause, les maladies auto-immunes résultent d’un dysfonctionnement du système immunitaire. Cela n’est pas le cas dans la myopathie de Duchenne qui est une maladie génétique.

  • Un antigène est une protéine qui, reconnue comme un agent extérieur (non-soi), provoque une réponse immunitaire de défense contre cet antigène. Cette réponse est constituée d’une part, par la production d’anticorps capables de neutraliser les antigènes (réponse humorale) et d’autre part, par la stimulatio de cellules « tueuses » capables de détruire les cellules infectées (immunité cellulaire).

EN SAVOIR PLUS





Fake News

Les vaccins à ARNm utilisent une technique nouvelle  Et il n’y a pas eu d’expérimentation animale ou clinique pour la tester.


FAUX La recherche sur les vaccins à ARNm a démarré dans les années 1990. Depuis une dizaine d’années, de nombreux essais sur les animaux et chez l’homme ont été menés en particulier lors des épidémies de deux Coronavirus, le SARS-CoV (2002-2003) et le MERS-CoV (2012). Une grande quantité de données a été collectée et ces données suggèrent l’innocuité et l’efficacité de ces vaccins à ARNm. Pour en savoir plus Les essais des vaccins à ARNm sur des modèles animaux ne sont pas nouveaux.

  • Les recherches utilisant la technologie des vaccins à ARN messager ont démarré dès les années 1990 et des essais sur l’animal ont été menés intensivement depuis une dizaine d’années, sur des types différents (souris, macaques...), en particulier lors d’épidémies déjà causées par des Coronavirus, le SARS-CoV (2002-2003) et le MERS-CoV (2012)(1). S’appuyant sur une très grande quantité de données, les études sur les modèles animaux suggèrent que les vaccins à ARN pourraient être très sûrs et très efficaces dans la lutte contre les épidémies.
    Quant aux essais des vaccins anti-COVID 19 sur les animaux, ils ont été réalisés sur des souris, des rats et des singes macaque et ont démontré la sécurité et l’efficacité de ces vaccins sur l’animal(2). Notons que les essais sur les animaux du vaccin Pfizer-BioNTech (non mentionnés dans le Protocole de l’étude clinique) le sont dans d’autres documents (cf. EU Risk management plan du vaccin Pfizer-BioNTech )(3).
  • Les essais des vaccins à ARNm sur l’humain ne sont pas nouveaux non plus.

    Des essais cliniques de phase 1 sur l’homme ont été réalisés dès 2011 et certains essais sont encore en cours dans le cadre de la recherche sur d’autres vaccins à ARNm, et en particulier ceux contre le HIV, la grippe, le Zika et contre certaines formes de cancers.

_________________________
(1)Cristiano Conte, Francesco Sogni, Paola Affanni, Licia Veronesi, Alberto Argentiero and Susanna Esposito, Vaccines against Coronaviruses: The State of the Art, in Vaccines 2020, 8(2), 309, cf. : https://doi.org/10.3390/vaccines8020309, page consultée le 27 décembre 2020* (2)EU Risk management Plan du Vaccin Pfizer-BioNTech ;
cf. : https://www. https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/comirnaty (3)Ibid p.17 et s.




Le vaccin à ARNm est une technologie qui n’a jamais été utilisée sur l’humain.


FAUX Dans une revue publiée dans le journal Nature en Avril 2018(1), étaient déjà répertoriés de nombreux essais cliniques, terminés ou en cours, utilisant la technologie de l’ARNm (10 essais dans le cadre d’études de vaccins et plus d’une cinquantaine pour les traitements de certains cancers). De plus, les études du vaccin anti-COVID à ARNm ont enrôlé plus de 70 000 volontaires(3)(4)- . Pour le seul vaccin Pfizer-BioNTech, 43 734 volontaires ont été enrôlés dans les essais cliniques : 21 937 ont reçu le vaccin et 21 797 un placebo, ce qui a permis de recueillir des données en nombre suffisant pour que les Autorités de Santé puissent juger de l’efficacité et de la sécurité du vaccin, et à la suite d’un examen rigoureux, accorder une Autorisation d’utilisation d’urgence. __________________________________ (1)Pardi N, Hogan MJ, Porter FW, Weissman D. mRNA vaccines – a new era in vaccinology. Nat Rev Drug Discov. 2018 Apr;17(4):261-279. doi: 10.1038/nrd.2017.243. Epub 2018 Jan 12. PMID: 29326426; PMCID: PMC5906799 (2)ibid (3)Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Meeting, December 10, 2020 FDA Briefing Document, Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine
cf.: https://www.fda.gov/media/144245/download
(4)Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Meeting, December 17, 2020, FDA Briefing Document Moderna COVID-19 Vaccine cf.: https://www.fda.gov/media/144434/download




Les vaccins à ARNm posent des risques potentiels supplémentaires


FAUX Les seuls effets indésirables apparus chez les volontaires testés lors de l’étude sont des effets mineurs et transitoires qu’il est habituel d’observer lors d’autres vaccinations (1)(2).

  • Précisons les termes :
On parle de « risque potentiel»(3) lorsqu’un effet indésirable est apparu dans les essais sur animaux mais pas dans les essais cliniques sur l’homme, ou lorsqu’un effet indésirable est connu comme induit par un produit médicamenteux de la même classe thérapeutique que le produit testé mais n’a pas été observé lors des essais de ce produit (EMA, 2012 Good Pharmacovigilance Practices Annex I). Un unique risque potentiel a été évoqué dans le dossier du vaccin Pfizer-BioNTech ; il s’agit d’une exacerbation de la maladie dans un délai très court après l’injection. Ce phénomène a été observé après l’administration d’autres vaccins MAIS n’a jamais été observé lors des essais cliniques des vaccins anti-COVID. La surveillance post-vaccinale y sera, bien sûr, néanmoins très attentive.
Dire que les vaccins à ARNm posent des risques potentiels supplémentaires (sans, et pour cause, en définir la nature) est donc faux. Ces risques potentiels non-spécifiés sont de l’ordre des hypothèses non fondées ne s’appuyant sur aucun élément du dossier d’autorisation du vaccin par les autorités de santé américaines FDA et européennes EMA et MHRA.
  • Ces risques hypothétiques, non observés à ce jour dans les essais sur les animaux ou sur l’homme, doivent être mis en balance avec les faits avérés :
    • D’une part, le risque identifié, connu et élevé de contamination par le COVID 19, c’est-à-dire par un virus responsable de 1,76 million de morts pendant l’année 2020 (plus de 3527 morts, au 6 janvier 2021 en Israël)
    • D’autre part, l'efficacité et la sécurité des vaccins anti-COVID dont l’utilisation a été autorisée par les experts des Agences de santé (dont ceux de la Food & Drug Administration, ceux de l'Agence européenne des médicaments etc.) après une analyse extrêmement rigoureuse du rapport bénéfice/risque. De plus, l’efficacité et la sécurité de ces vaccins sont également contrôlées par une étroite surveillance post-vaccinale.
Pour en savoir plus _______________________ (1)FDA, Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine, cf.: https://www.fda.gov/emergency-preparedness-and-response/coronavirus-disease-2019-covid-19/pfizer-biontech-covid-19-vaccine (2)FDA, Moderna COVID-19 Vaccine, https://www.fda.gov/emergency-preparedness-and-response/coronavirus-disease-2019-covid-19/moderna-covid-19-vaccine




Les personnes âgées n’ont pas été incluses dans les essais cliniques.


FAUX

  • Dans l’essai du vaccin Pfizer-BioNTech rapporté dans le FDA Briefing, il est précisé que : 1712 patients de plus de 75 ans ont été inclus dans les essais cliniques soit 4.3% du nombre total (table 4, p. 20) et qu’aucun d’entre eux n’a, par la suite, contracté le COVID 19 contre 5 dans le groupe placebo (table 9 p. 28). De plus, le groupe Moderna a publié des résultats similaires en incluant 1299 personnes de plus de 75 ans parmi ses volontaires.
  • Bien que ces chiffres ne soient pas suffisants pour certifier l’efficacité du vaccin sur les personnes âgées, ils sont encourageants et cohérents avec les résultats observés dans les catégories d’âges inférieurs(1). Il est, de plus, important de noter la similarité des résultats des deux essais cliniques dans cette catégorie d’âge.(2)
  • Même si la réponse immunitaire s'avérait courte, ce qui n’est pas prouvé, ces vaccins pourraient, en étant utilisés rapidement, sauver des centaines de milliers de vies avant la fin de l’épidémie de COVID 19.
_________________________________ (1)Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Meeting, December 10, 2020 FDA Briefing Document, Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine
cf.: https://www.fda.gov/media/144245/download
(2)Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Meeting, December 17, 2020, FDA Briefing Document Moderna COVID-19 Vaccine cf.: https://www.fda.gov/media/144434/download




On mène une vaccination de masse avec des vaccins expérimentaux.


  • Les vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna ne peuvent plus, à ce stade, être qualifiés de vaccins «expérimentaux». Ils sont en effet maintenant, titulaires d’une Autorisation d’utilisation d’urgence qui leur a été accordée par les Agences de Santé après qu’elles aient procédé à un examen rigoureux des données de la recherche fondamentale, des résultats des tests sur l’animal et des examens cliniques de phases 1, 2, et 3 ayant porté sur un très grand nombre de volontaires.
  • Il existe un consensus international, adopté par de très nombreux pays et publié sur les sites de l’OMS et des Autorités de Santé nationales, concernant la politique de vaccination à mettre en place : cela consiste à donner priorité aux personnes le plus à risque de contracter une forme grave du COVID et aux personnes les plus exposées à la contamination. C’est effectivement ce qui est fait, au moins dans les pays occidentaux.
Pour en savoir plus Il est essentiel de rappeler que les campagnes de vaccination ne visent pas à vacciner immédiatement l’ensemble de la population (vaccination de masse) mais procèdent avec discernement ; il s’agit :
  • De privilégier la vaccination des personnes à risques (personnes âgées et/ou affectées de comorbidités, personnel soignant etc.)
  • D’attendre pour vacciner les personnes dont le profil n’a pas été représenté dans les essais cliniques (les enfants de moins de 16 ans, par exemple) et de ne le faire que si les résultats d’études complémentaires l’y autorisent.
  • Et, bien sûr, de ne pas vacciner les personnes pour lesquelles la vaccination est contre-indiquée (immunodéprimés par exemple) ou déconseillée.

Enfin, les compagnies pharmaceutiques produisant les vaccins anti-COVID sont soumises à l’obligation de procéder avec vigilance à un suivi post-vaccinal afin de détecter l’occurrence d’éventuels effets indésirables (études de phase 4). Cette surveillance des personnes vaccinées vient en complément de celle, très étroite et renforcée, menée par les Autorités de santé, dans le cadre de leur système de pharmacovigilance.





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